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Centrale de cogénération à la biomasse de Brompton
© Kruger
La biomasse forestière résiduelle : bois, écorce, boue de papetières, résidus de bois
L'intérieur de la Centrale de cogénération, Cornerbrook, Québec
© Kruger

 

La technologie nous permet maintenant de transformer efficacement nos résidus forestiers, agroalimentaires et urbains en électricité et en biocombustibles. En plus des retombées économiques, la transformation de la biomasse présente des avantages environnementaux et sociaux non négligeables.

Valoriser ces matières, c’est empêcher la contamination des sols et de la nappe phréatique. De plus, en les utilisant, on pourrait diminuer nos importations de mazout d’environ 1,6 milliards de litres, soit 20 % de notre consommation annuelle. Cette substitution de produits importés par de l’énergie verte de chez nous améliorerait notre balance commerciale.

De surcroit, le Marché du carbone Québec - Californie - Ontario fournit à nos entreprises éco-énergétiques un marché pour leurs crédits-carbone. À lui seul, un développement accru de la filière de la biomasse forestière re-dynamiserait des centaines de communautés durement frappées par la crise forestière en Abitibi-Témiscamingue, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, sur la Côte-Nord et dans le Nord-du-Québec. Elles bénéficieraient notamment :

  • d’une diversification de leur économie grâce à une nouvelle avenue de développement local et régional ;
  • d’une diminution des coûts de chauffage et d’une autonomie face aux fluctuations des prix des combustibles fossiles ;
  • de retombées économiques liés à la construction et à l’opération des centres de traitement.

À titre d’exemple, la mise en service d’une puissance électrique de 150 MW a une valeur ajoutée de 284 millions de dollars dans l’économie. Pendant la période de construction, 155 millions de dollars seraient versés en salaires. Elle créerait 1728 emplois directs et 1197 emplois indirects. Sur 20 ans, ce sont 9416 emplois directs et indirects qui seraient soutenus et qui feraient une nette différence dans toutes ces régions.

Nous comptons actuellement 8 installations en valorisation électrique de la biomasse au Québec, d’une puissance totale d’environ 220 MW.

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