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Installation des pales d’une éolienne. Parc éolien Baie-des-Sables
© Paul Dionne
Parc éolien Carleton
© Innergex
Montage de la base d'une éolienne
© Innergex

 

Le premier parc éolien québécois a vu le jour en 1998 en Gaspésie. Depuis, la filière éolienne a dynamisé l’économie régionale de plusieurs régions du Québec, créé un créneau d’excellence pour la technologie québécoise et s’est imposée en tant que source d’énergie verte, fiable et économique.

Le Québec dispose d’un immense gisement éolien dont seule une infime partie (0,1 %) a été mise à contribution. La production éolienne se compare maintenant avantageusement à celle des grands projets hydroélectriques, et ce, autant en termes de fiabilité que de coût.

Plus précisément, le prix de vente pour les 450 mégawatts d’éolien qui seront produits à compter de 2016 est de 6,3 ¢/kWh, alors que le coût projeté par Hydro-Québec pour l'électricité que produira le complexe La Romaine à la même période est de 7,5 ¢/kWh. Les développements technologiques et le savoir-faire de nos entreprises placent donc le Québec dans une situation extrêmement avantageuse.

Par ailleurs, nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur l’hydroélectricité et l’énergie éolienne, deux filières complémentaires que plusieurs pays nous envient. L’énergie éolienne permet en effet d’accumuler l’eau dans les réservoirs des grandes centrales hydroélectriques et de l’exploiter au moment optimal, soit pour répondre à nos propres besoins lors des heures de pointe, soit pour exporter l’énergie chez nos voisins. Qui plus est, certains États du nord-est américain ont même institué des primes pour cette énergie verte. Enfin, le tandem hydro-éolien nous permet de nous mettre à l’abri des effets de périodes comme celles que nous avons connu en 1995 et en 2005, lorsque les pluies trop faibles ont réduit de façon importante le niveau d’eau dans les grands barrages.

L’énergie éolienne peut aussi contribuer à réduire la consommation de pétrole dans les sites d’exploitation minière ainsi que dans la vingtaine de communautés nordiques qui s’alimentent toujours à partir de génératrices au diesel.

Même si elle est particulièrement bien ancrée dans les communautés de l’Est, c’est tout le Québec qui bénéficie des retombées économiques de la filière éolienne :

  • 1 200 emplois directs en Gaspésie et dans la MRC de la Matanie ;
  • 4 000 emplois ailleurs au Québec, dont 1000 dans la région de Montréal ;
  • 150 entreprises spécialisées, dont plusieurs à l’oeuvre aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe, en Afrique et en Asie ;
  • Plusieurs centres et chaires de recherche de renommée internationale, tel le TechnoCentre éolien à Gaspé.

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